« Tu comprendras quand tu seras plus grande » de Virginie Grimaldi

Édition : Le Livre de Poche Genre : Littérature française Pages : 480

Quatrième de couverture : Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit plus guère au bonheur. Une fois sur place, elle se souvient aussi qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme. Mais au fil des jours, la jeune femme découvre que les pensionnaires ont des choses à lui apprendre. Son quotidien avec des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé lui réserve des surprises qui pourraient bien l’aider à retrouver le sourire. Sans oublier Raphaël, le petit-fils d’une résidente, qui ne la laisse pas indifférente… Une histoire de résilience, d’amour, d’amitiés, un livre plein d’humour et d’humanité, qui donne envie de savourer les petites joies de l’existence.

Série? Non.

Autres livres de l’auteur déjà lu : – « Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie ».

Premières phrases : C’était un samedi soir comme les autres. Il n’avait pas vocation à rester gravé dans ma mémoire, pourtant je me souviens de chaque détail. C’est l’apanage des moments traumatisants, paraît-il. Ils s’incrustent si profondément dans le cerveau et dans la chair qu’on ne cesse de les revivre par la suite, comme un film dont on visionne la même scène à l’infini. Le ventre de Marc me servait d’oreiller, on regardait un épisode de Game of Thrones, le 9 de la saison 3, on avait mangé des sushis qu’on s’était fait livrer, le ventilateur tournait, on était bien. Si j’avais été un chat, j’aurais ronronné.

Ma chronique :

Après un événement douloureux, Julia, 32 ans, décide de quitter la capitale. Direction Biarritz, dans le sud de la France où elle se réfugie dans le plus grand secret, sans avertir ses proches vivant sur place. Elle a besoin de faire le vide, le point. Elle a besoin de se reconstruire.

Elle trouve un poste de remplacement dans une maison de retraite, Les Tamaris, en tant que psychologue. Un travail qui semble intéressant, à un détail prés. Julia n’apprécie pas forcément la compagnie des personnes âgées.

À son arrivée aux Tamaris, elle va faire connaissance avec les personnes présentes. Ses nouveaux collègues comme Isabelle, Marine ou encore Greg. Et les 21 résidents de la maison de retraite, parmi eux, Louise, Gustave, Léon ou encore Maryline.

De soirées télé en soirées colocs. D’activités en entretiens avec les pensionnaires, où le rôle de psychologue ne sera pas forcément le sien. De rencontre en rencontre, avec le gang des mamies, un papy blagueur, un autre plutôt bougon, ou encore miss mamie 2004. Julia va apprendre, comprendre et avancer.

Et si, ces 8 mois aux Tamaris pouvaient bouleverser sa vision de la vie ?



Ce roman est le seconde livre que je lis de cette auteure et je vous le conseille car c’est un second coup de cœur. J’ai été séduite dès les premières phrases. J’aime beaucoup la plume de l’auteur. Elle peut me faire rire aux éclats puis m’émouvoir à m’en serrer le cœur juste après. J’aime la faculté qu’elle a de prendre un sujet délicat et d’en faire quelque chose de beau, de puissant. Tout en restant doux, léger, rempli d’humour et agréable à lire.

Le fait que ce soit écrit à la première personne m’a beaucoup rapproché de Julia. J’ai adoré ses expressions, ses pensées, sa répartie, mais aussi tout ce qu’elle cache au fond d’elle-même et que l’on découvre au fur et à mesure. Elle est si attachante. D’ailleurs, dans ce livre, les personnages sont tous très attachants. Du plus jeune au moins jeunes.

Entre les pages de ce livre se cachent de belles histoires d’amitiés. De l’amour aussi, mais je n’en dirais pas plus. Il y a aussi de l’humour à foison, que ce soit dans les dialogues ou les situations. Mais surtout il y a beaucoup de sagesse, enseignait par les pensionnaires des Tamaris. Des propos, criant de vérité pour certains, qui nous rappelle à quel point c’est important de prendre le temps d’écouter les anciens parler.

Pour moi, c’est un livre sur la vie, la vraie. Une vie qui pourrait être la mienne, celle d’un proche ou même la votre. Et ce n’est pas toutes les petites allusions de l’auteure à ce que j’appelle « la vraie vie » – comme par exemple les séries télés comme « Game of Thrones », « Alerte à Malibu » ou encore « Plus belle la vie » – qui vous diront le contraire !

À bientôt,

Laurie

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s