« 2048 » de Lionel Cruzille

Édition : Éditions NL Genre : Science-Fiction Pages : 150

Quatrième de couverture : Dans un monde qui se relève du chaos, tous les êtres humains se sont vus implanter une puce biotechno pour survivre à une terrible pandémie. Miya, orpheline et vagabonde, évolue dans cet univers sombre avec des pouvoirs de sorciers dont elle ne connaît ni les limites ni les véritables usages mais qui ont permis sa survie. Tout bascule lorsqu’elle se fait enlever par un inconnu durant un affrontement avec les CYTOP, la cyber police, au cours duquel elle va perdre son compagnon. Elle se réveille dans un centre éloigné de toute civilisation abritant un nouveau groupuscule étrange et conduit par un certain Shifu. Miya, ne le sait pas encore, mais sa destinée est complètement liée à la survie de l’Humanité tout entière car elle seule détiendrait la clé pour faire face à l’Apocalypse que tout le monde redoute. Le compte à rebours est enclenché. Miya sera-t-elle prête à temps ? A-t-elle seulement conscience des dangers qu’elle devra affronter ? Quel prix sera-t-elle prête à payer ? Celui de sa vie ?

Série? Oui, celui ci est le premier. 1er – « 2048 » 2éme – « 2048 – Tome 2, Apokálupsis ».

Autres livres de l’auteur déjà lu : – « SORCIERS : Wakiza » – « SORCIERS, l’intégrale ».

Premières phrases : Assis sur un coussin, le dos parfaitement droit, un vieil homme méditait. Face à lui, des flammes de bougies dansaient dans l’obscurité, dessinant de grandes ombres tremblantes aux petites figurines de bois sacrées posées sur l’autel. Ses yeux étaient clos. Son visage aux traits asiatiques et ses longs cheveux lui donnaient des allures de vieux sage antique.

Ma chronique :

Nous sommes en 2048. Après l’apparition d’un virus à la contamination fulgurante, devenu une véritable pandémie et faisant de nombreuses victimes 22 ans plus tôt, le monde tente de se relever. Après cette énorme cassure de la société mondiale, une puce, nommée PIGAG, a été inventée. Implantée dans le corps de chaque survivant, cette puce apporterait la guérison.

Parmi les porteurs de cette puce, tous ne sont pas convaincus de ses bienfaits. C’est le cas de Miya, 17 ans. Elle vit dans « La cité du monde de demain », Newropa, une ville dans laquelle la pluie tombe continuellement. Sa puce à elle est déconnectée. Elle est donc, au regard de la loi, dans l’illégalité la plus totale et doit se montrer très prudente face à la traque des CYTOP, la cyber police.

Aux CYTOP s’ajoutent également les spectres de l’ombre. D’étranges créatures qu’elle seule peut voir et qui peuplent la ville. Car Miya n’est pas une jeune fille comme les autres. C’est une sorcière. Elle possède des pouvoirs dont elle ignore tout mais qui ont grandement contribué à sa survie.

Pendant un raid des CYTOP venus les arrêter, elle et son compagnon, Miya est enlevée. Elle reprendra ses esprits dans un lieu étrange, abritant des personnes inconnues, diriger par un homme répondant au nom de Shifu.

Miya l’ignore encore mais la fin des temps approche. Et selon eux, elle seule pourrait sauver l’humanité de l’Apocalypse…



Ce roman m’a été proposée par l’auteur, Lionel Cruzille, que j’avais découvert à travers la nouvelle « SORCIERS : Wakiza ». Une jolie découverte qui m’avait donné envie de découvrir le recueil de nouvelles tout entier.

Malgré le fait que la Science-Fiction ne soit pas un genre que je « maîtrise », je me suis lancée entre les pages de ce roman sans aucune appréhension. Connaissant et appréciant la plume de cet auteur, j’étais curieuse de découvrir un autre pan de son univers.

J’étais donc ravie de retrouver cette plume pleine de magie tout en découvrant Miya, qui est le personnage principal de ce roman, et son histoire. Miya est une jeune fille courageuse et intrigante. Elle est forte et fragile à la fois. Chacun des chapitres la concernant est écrit à la première personne. Ce qui m’a permis de mieux la connaître et de la comprendre davantage.

Ce roman est très étonnant. Il est prenant, il y a une bonne dose d’action et ce qu’il faut de retournements de situations. Le côté futuriste est très sympa, surtout que certaines choses ne sont pas inconnus à l’heure actuelle, ça existe mais en moins évolué. J’espère tout de même que notre monde ne ressemblera pas à celui ci en 2048 ! J’ai apprécié les petits clins d’oeil à propos d’objets du quotidien de notre époque. Objets jugés à la limite de la préhistoire à celle de Miya. Ces petites touches d’humour m’ont fait sourire. Surtout le passage sur les lunettes.

Entre ces pages, tout est très bien expliqué. Et je ne parle pas uniquement de l’histoire du roman. Je n’ai eu aucun souci de compréhension par rapport à certains propos, certaines actions ou encore certains termes de Science-Fiction. Étant novice dans ce domaine, toutes ces explications m’ont beaucoup plu. Et je pense d’ailleurs que cela pourrait plaire aux personnes qui souhaitent sortir de leurs zones de conforts, en découvrant un nouveau genre, mais qui sont freinés par la peur de ne rien comprendre. Ici tout est clair.

Quant à la fin du roman, elle m’a beaucoup surprise et m’a surtout donné envie de vite découvrir la suite, pour en savoir davantage, pour connaître toute l’histoire. Et d’ailleurs une chronique prochaine sera consacrée à cette suite qui se nomme « 2048 – Tome 2, Apokálupsis ».

Ce petit mélange de sorcellerie et de technologie futuriste a su me séduire et je pense qu’il ravira autant les amateurs de magie que de Science-Fiction.

À bientôt,

Laurie

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3 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Super chronique! J’ai bien aimé la photo que tu as prise ☺

    Aimé par 1 personne

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