« 2048 – Tome 2, Apokálupsis » de Lionel Cruzille

Édition : Éditions NL Genre : Science-Fiction Pages : 220

Quatrième de couverture : 2026, la planète fait face à une pandémie d’une virulence et d’une puissance inégalée. Engagé par la Maison Blanche, Garry Johnson cherche frénétiquement une solution pour endiguer la vague mortelle qui menace bientôt d’emporter l’humanité entière. 2048, une femme se trouve mêlée bien malgré elle aux « Hors Réseau ». Elle fait la connaissance de Will et de Datu. Prise dans un engrenage fou, elle va découvrir tout un monde inconnu. De découvertes en cavalcades, elle sera bientôt mise face à une menace bien plus grande que sa rencontre avec l’underground résistant de Newropa. Dans ce tome 2 de 2048, Lionel Cruzille signe un thriller futuriste qui nous plonge dans deux directions différentes : une nouvelle course poursuite dans un présent chaotique et dangereux et un passé dans lequel celui-ci prend racine. Comment les Hommes en sont venus à ne connaître que la PIGAG ? Qui sont les Hors Réseaux ? Qu’était Newropa avant la Croisade Blanche ? Pouvait-on éviter la catastrophe sans faire pire encore ?

Série? Oui, celui ci est le seconde tome. 1er – « 2048 » 2éme – « 2048 – Tome 2, Apokálupsis ».

Autres livres de l’auteur déjà lu : – « SORCIERS : Wakiza » – « SORCIERS, l’intégrale » – « 2048 ».

Premières phrases : Je m’écroulai le nez en sang. Tout mon corps était pris de tremblements incoercibles, ma vue se brouillait et des palpitations aussi soudaines que violentes tonnaient dans ma poitrine. Pour ne pas m’effondrer entièrement, je m’approchai à tâtons du muret qui bordait le trottoir, le cœur au bord des lèvres. À moitié aveuglée, je tâchais de contrôler mon souffle et de reprendre mes esprits, en vain.

Ma chronique :

Dans ce second tome de la saga « 2048 », passé et présent vont se mêler. Nous allons suivre deux personnages à travers ces pages. Une jeune femme et un scientifique.

En 2048, une jeune femme se trouve au cœur de Newropa, juste après l’événement clôturant le tome 1. Elle s’appelle Malaya et découvre avec effroi que sa PIGAG, sa puce, ne fonctionne plus. Une voix lui souffle de prendre la fuite et la conduit vers deux hommes, Will et Shifu.

Elle apprend qu’elle est maintenant elle aussi Hors réseau, que sa puce est déconnectée et que tout comme Miya, elle a un rôle important à jouer. Lorsqu’ils prennent la fuite, Malaya découvre des choses qui lui était jusqu’alors totalement inconnu et elle prend conscience de l’état véritable du monde dans lequel elle vit…

En 2026, après la découverte du virus et de sa propagation fulgurante à travers le monde, se changeant rapidement en pandémie, d’imminents chercheurs tentent de trouver le moyen d’y mettre un terme. Suite à la découverte du patient zéro en Chine, le virus porte maintenant un nom « Ebola Virus Shanghaï ».

Garry Johnson, un scientifique mandaté par la Maison Blanche, a trouvé le remède. C’est lui l’inventeur de la PIGAG. Mais lorsque l’État s’empare de sa découverte, il perd le contrôle et assiste impuissant aux prémices de ce qui deviendra « La Croisade Blanche ».



Je poursuit ma plongée dans l’univers de cet auteur et vous retrouve aujourd’hui avec le second volet de la saga « 2048 » et son mélange de magie et de sorcellerie.

Ce second tome débute directement après le fin du premier, dans le même lieu, quelques minutes après l’événement. Cette continuation est vraiment sympa. En comparaison, je dirai que ce second tome est beaucoup plus fourni que le précédent. Il y a beaucoup plus de faits, de détails et des descriptions. J’ai d’ailleurs eu une grande préférence pour celui-ci.

Les explications que j’avais tant apprécié sont toujours aussi présentes, elles sont précises sans être étouffantes. Cette suite est toujours aussi prenante. Il y a de l’action, de nombreux rebondissements et retrouver certains personnages, mais aussi en rencontrer des nouveaux m’a beaucoup plu.

Comme le tome précédent et ses chapitres consacrés à Miya, ceux de Malaya sont également à la première personne. Mais la nouveauté avec ce second volet, c’est qu’il n’y a plus un, mais deux personnages principaux. Malaya pour le présent et Garry pour le passé. Plus un mystérieux petit lien qui unit les deux époques. Cette construction de l’histoire en mêlant le passé et le présent est très agréable.

J’ai d’ailleurs adoré les chapitres consacrés à Garry. Ils sont très intéressants. On en apprend davantage sur le virus, sur sa transmission, sa propagation… Sur ce qu’était la PIGAG à l’origine et ce qu’elle est devenue. Ça aide à mieux comprendre certains faits tout en nous laissant en deviner d’autres.

Et pour conclure, comme pour le premier tome, la fin donne envie de vite découvrir la suite et d’en savoir plus. Mais cette fois-ci, la patience devra être de mise. Car ce troisième volet, comme me l’a annoncé l’auteur, Lionel Cruzille, est en cours d’écriture.

À bientôt,

Laurie

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s